Fermer

Bienvenue aux éditions Cosmopole

Partir au Cambodge

Avec le Dictionnaire insolite du Cambodge, découvrez ce qui se tient derrière les sourires qui viendront vous accueillir en toutes circonstances. Car malgré les horreurs des Khmers rouges, et les fléaux qui continuent à sévir, le pays est bien celui du sourire, qu’il soit de gêne ou de plaisir. Bernard Dupaigne vous emmène visiter Angkor et ses temples perdus dans la forêt, vous fait vivre au rythme du Mékong, dans les rizières parsemées de palmiers à sucre, et vous entraîne sur les plages de sable fin de Kep ou dans la ronde moderne des pagodes bouddhiques.

En savoir plus
Bandeau-couvertures-cambodge-3

Voyager par les mots au Vietnam

CON TÀM : « Si jamais il vous arrive de trouver une petite chose blanche, à l’aspect d’un petit cocon, ne soyez pas naïf : il n’est pas tombé dans votre salade par hasard ! Ici, tout ce qui est comestible se mange. Cette chose constitue un autre défi de la nourriture vietnamienne et est en l’occurrence un cocon de ver à soie, qui se mange grillé, mélangé dans une salade ou à part dans un petit bol. Même s’il est croustillant, son aspect repousse cependant parfois beaucoup d’Occidentaux ! » 

Ariane Louvet, Dictionnaire insolite du Vietnam

En savoir plus
Bandeau-couvertures-vietnam

Le premier mot que j’ai écrit

« Autoroute » est le premier mot que j’ai écrit. C’est un choix purement chronologique : il correspond à la première expérience insolite que j’ai vécue en Belgique, lorsque je suis arrivé à Bruxelles par l’autoroute, la nuit. Le voyage avait été éblouissant – au sens strict du terme – car le réseau autoroutier belge est tellement éclairé qu’il est visible depuis l’espace ! » 

Gérald Berche-Ngô  

En savoir plus
Bandeau-couverture-belgique-gerald-berche-ngo

« En Égypte, j’ai fait un voyage magique à bord d’une felouque. »


« C’est un bouillonnement permanent, une ambiance vraiment unique. » Alors que la destination connaît un regain de visiteurs, Guillaume de Dieuleveult nous fait découvrir une Égypte insolite, qu’il a sillonnée pendant trois années.

Je me suis lancé dans l’aventure égyptienne pour faire mes premières armes de journaliste à l’étranger. J’ai sillonné le pays durant trois ans, je suis allé au Sinaï, à la frontière avec la bande de Gaza, à Alexandrie, dans le delta du Nil, à Minia et Assiout en Moyenne Égypte, à Louxor et Assouan et dans les oasis du désert : Siwa, Dakhla, le Fayoum… Entre le désert et la vallée du Nil, la grande ville du Caire et les régions rurales, les stations balnéaires de la mer rouge et les vallées du Sinaï, les contrastes sont très forts. Il y a des choses insupportables et d’autres extrêmement attachantes. L’Égypte, c’est un bouillonnement permanent, une ambiance vraiment unique. Ce pays ne peut pas vous laisser indifférent : je l’ai aimé passionnément et il m’a en même temps prodigieusement exaspéré. La coexistence de ces deux sentiments peut être assez usante à la longue…

Pour le voyageur fraîchement arrivé, c’est aussi une bouffée d’impressions nouvelles : avant de comprendre l’Égypte, on la sent. Il y a le ronflement des vieux taxis, le miel de la pop orientale à la radio, les néons qui brillent sur les minarets, les immeubles collés à la voie rapide, les publicités géantes. Ce qui frappe quand on arrive au Caire, c’est encore une bouffée d’odeurs, à chaque instant et de tout ordre… Je n’y vis plus aujourd’hui, mais à chaque fois que j’y retourne, ce sont les odeurs qui me saisissent en premier, les odeurs des villes, mais aussi celle du désert, très minérale, très sèche.

Le voyageur qui foule pour la première fois un trottoir du Caire marche dans les traces d’une lignée de voyageurs européens. Pour lui, l’Égypte ne serait pas ce qu’elle est sans tous ces aventuriers, ces écrivains, ces archéologues et ces chasseurs de trésors. Leurs impressions de voyage – peu importe leur justesse – font partie de notre culture. C’est grâce à elles que ce pays attise toujours notre curiosité. Du poète Constantin Cavafy à l’écrivain britannique Lawrence Durrell sans oublier les Français : Champollion, Flaubert, et tous les romantiques qui ont accompli le voyage en Orient.

La première fois que j’ai traversé le Nil, j’étais à la fois ému et surexcité ! Le Nil est vraiment impressionnant. Par rapport à la Seine, c’est une mer. Au Caire, depuis le quartier de Garden City, vous pouvez monter à bord d’une felouque, le bateau traditionnel du Nil avec sa fameuse voile latine, et vous vous retrouvez subitement au milieu du fleuve, sans plus un bruit, avec au loin les rumeurs de la ville. J’ai fait un voyage magique à bord d’une felouque en remontant le fleuve de Louxor à Assouan. Nous nous amarrions, la nuit, dans les champs. Extraordinaire : j’ai découvert à la fois un visage moderne et ancien de l’Égypte. Ce pays rural est profondément fier d’avoir pour capitale le phare du monde arabe : Le Caire. La mégalopole incarne le pays à un point tel que Le Caire et l’Égypte se disent pareil : Misr. On dit Misr oum el dounia, ce qui signifie : « l’Égypte est la mère du monde. »

Guillaume de Dieuleveult est l’auteur du Dictionnaire insolite de l’Égypte.


En savoir plus…


À paraître prochainement

Dictionnaire insolite du Liban


Focus-Egypte6

Derniers parus