Fermer

Bienvenue aux éditions Cosmopole

La Finlande à l’honneur

Cette  semaine venez rencontrer Nicolas Redon, l’auteur du Dictionnaire insolite de la Finlande  

mardi 17 septembre à partir de 18 h 15 à la bibliothèque nordique

samedi 21 septembre de 15 à 16 heures à l’ambassade de Finlande lors des Journées du Patrimoine.

Bibliothèque Nordique
6 Rue Valette, 75005 Paris

Ambassade de Finlande
1 Place de Finlande, 75007 Paris

En savoir plus
Bandeau-couvertures-nicolas-redon-finlande

Partir en Grèce


Derrière ces façades blanches et ces volets bleus, ces sites antiques et ces balcons inondés de bougainvillées, le Dictionnaire insolite de la Grèce donne à voir du pays une diversité exceptionnelle, née d’une histoire aussi passionnante que mouvementée. Paraskevi Eva Nastou invite à fendre la carte postale pour un voyage tout en nuances au cœur d’une Grèce contemporaine « si proche et si méconnue ».

En savoir plus
Bandeau-couvertures-grece-2

Mon premier mot


« Antipodes. À la lecture, enfant, du capitaine Marion d’Alexandre Dumas, j’avais gardé en tête que si je creusais un trou dans la Terre, il me mènerait tout droit de la France à la Nouvelle-Zélande. En réalité, une seule commune française peut se targuer d’être située aux antipodes du territoire kiwi : Alzon dans les Cévennes est connectée en souterrain à Waitangi, capitale des îles Chatham. 12 800 kilomètres séparent ces deux villages qui depuis 1980 multiplient les échanges. »

Rosanne Aries, Dictionnaire insolite de la Nouvelle-Zélande

En savoir plus
Bandeau-couvertures-nouvelle-zelande-rosanne-aries

À l’occasion de la deuxième édition du Dictionnaire insolite du Mexique, qui sort en librairie le 20 septembre, René Palacios revient sur la genèse de son livre. Comment est née votre envie d’écrire un dictionnaire insolite du Mexique ? 

J’ai toujours voulu écrire sur le Mexique. Écrire sur ce qui est méconnu, sur ce qui peut faire écho en France, trouver des correspondances, des oppositions, des vides, des liens entre les deux pays. On a tendance à s’intéresser au Mexique, ou à tout autre pays d’ailleurs, d’une manière isolée, mais on oublie qu’il existe des moments historiques qui unissent les nations. En l’occurrence, à travers les personnalités de Napoléon III, Victor Hugo, et même Manet. Ces connexions-là m’intéressent aussi beaucoup. Quand j’ai découvert les éditions Cosmopole, j’ai constaté que le titre sur le Mexique manquait. Alors je leur ai proposé de l’écrire.

Le sujet est vaste. Comment avez-vous opéré vos choix ?

J’ai veillé à parcourir toutes les facettes, sociales, économiques, géographiques, culturelles, etc., afin de proposer une vision complète (négative ou positive) et surtout équilibrée. Puis, j’ai choisi des entrées auxquelles je tenais mais qui présentaient un intérêt particulier, unique ou une résonance internationale. Le choix s’est fait parfois tout seul.

Quel est le premier mot que vous avez choisi ?

Je pense que dès que j’ai commencé à écrire, les entrées se sont amoncelées les unes sur les autres, pressées de jaillir, comme si elles avaient peur d’être oubliées. Mais à vrai dire, la « Fête des morts » est une des toutes premières entrées car c’est un événement typiquement mexicain, extrêmement riche, et qui peut dérouter facilement. Cette fête marie parfaitement une philosophie, un folklore et un héritage à du surnaturel. C’est fascinant ! Le phénomène est insaisissable. Mais aussi parce que c’est la date de mon anniversaire…

Vous avez fait un vrai travail de relecture lors de cette deuxième édition. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Après la parution de la première édition, j’ai commencé à écrire dans ma tête une deuxième édition avec les idées que j’accumulais à chaque séjour dans mon pays. J’ai par exemple évoqué les films Coco et Roma, supprimé des entrées qui risquaient de devenir obsolètes à court terme, comme celles des billets de monnaie. J’ai vérifié les nouvelles découvertes sur les sites archéologiques, les chiffres et les classements (la fortune de Carlos Slim a été évincée par celle de Jeff Bezos). D’autres sujets me semblaient intemporels, et continuent de nous parler.

Ce dictionnaire insolite a-t-il pour objectif d’aller à l’encontre des stéréotypes sur le Mexique ?

Je considère que c’est une erreur d’aborder le Mexique à travers le filtre européen. Ou pire encore : le résumer à un pays de narcos où la violence côtoie les pauvres qui cherchent à émigrer à tout prix vers les États-Unis. On ne voit que ça dans les journaux. C’est agaçant. On oublie la culture (il n’y a pas que Frida Kahlo), l’histoire millénaire, les multiples civilisations précolombiennes, les vastes aires culturelles, la richesse linguistique, la megadiversité, l’énorme variété culinaire qui n’a rien à voir avec le chili con carne, le folklore qui ne se résume pas au sombrero, l’artisanat, les légendes, les arts, et tout le patrimoine oral ! Le Mexique a cela de surprenant, qu’il crée un constant dialogue entre le présent et le passé. J’invite le lecteur à participer à ce dialogue.

En savoir plus
montage-mexique sortie-ITW4


Au mois de septembre paraît également la deuxième édition du Dictionnaire insolite de la Belgique, par Gérald Berche-Ngô

En savoir plus
Bandeau-couverture-belgique

Derniers parus