Fermer

Bienvenue aux éditions Cosmopole

Voyager par les mots en Suède


Ö

« Une lettre en forme de cercle, d’ovale, surmontée de deux petits rochers… À moins que ce ne soient des mouettes posées sur les vaguelettes. Une lettre, un monde : en suédois, « île » se dit ö. Prononcer « heu », en étirant bien la sonorité comme un après-midi au soleil, ou comme une éternelle nuit polaire. Ce son et ce qu’il fait naître de rêveries aquatiques autorisent bien un peu de lyrisme. »

Dictionnaire insolite de la Suède, Jennifer Lesieur

En savoir plus
Bandeau-couvertures-suede

Partir à Madagascar


Sur cette terre de fantasmes et d’aventure, les ancêtres règnent sur le monde des vivants, la 4L mène une seconde existence et les crocodiles sont fady (tabou). Avec le Dictionnaire insolite de Madagascar, Jean-Paul Mayeur vous emmène sur les pas de Sinbad le marin, le long des plages ou au cœur de la forêt primaire, à la rencontre des ombiasy, les gardiens des traditions, mais aussi de pirates qui naguère tentèrent d’instaurer sur la Grande Île, la république Libertalia.  

En savoir plus
Bandeau-couvertures-madagascar-3

Mon premier mot

« Mon premier mot du Dictionnaire insolite de Cuba fut AMOR (AMOUR), un terme passe-partout que les Cubains utilisent pour s’adresser à tous : amis, inconnus, clients, touristes, famille… sans aucune connotation sexuelle ou sentimentale. Ne soyez pas étonné si la caissière d’un magasin vous demande « algo más, mi amor ? » (rien d’autre, mon amour ?), ou vous appelle mi cielo (mon ciel), mi corazón (mon cœur), mi chinito (mon petit chinois), mi vida (ma vie). Des mots que l’on doit toujours interpréter simplement comme un signe de convivialité. » William Navarrete a aussi écrit le Dictionnaire insolite de la Floride.

En savoir plus
william navarrete cuba floride

Focus sur le Mexique


À l’occasion de la deuxième édition du Dictionnaire insolite du Mexique, qui sort en librairie le 20 septembre, René Palacios revient sur la genèse de son livre. Comment est née votre envie d’écrire un dictionnaire insolite du Mexique ? 

J’ai toujours voulu écrire sur le Mexique. Écrire sur ce qui est méconnu, sur ce qui peut faire écho en France, trouver des correspondances, des oppositions, des vides, des liens entre les deux pays. On a tendance à s’intéresser au Mexique, ou à tout autre pays d’ailleurs, d’une manière isolée, mais on oublie qu’il existe des moments historiques qui unissent les nations. En l’occurrence, à travers les personnalités de Napoléon III, Victor Hugo, et même Manet. Ces connexions-là m’intéressent aussi beaucoup. Quand j’ai découvert les éditions Cosmopole, j’ai constaté que le titre sur le Mexique manquait. Alors je leur ai proposé de l’écrire.

Le sujet est vaste. Comment avez-vous opéré vos choix ?

J’ai veillé à parcourir toutes les facettes, sociales, économiques, géographiques, culturelles, etc., afin de proposer une vision complète (négative ou positive) et surtout équilibrée. Puis, j’ai choisi des entrées auxquelles je tenais mais qui présentaient un intérêt particulier, unique ou une résonance internationale. Le choix s’est fait parfois tout seul.

Quel est le premier mot que vous avez choisi ?

Je pense que dès que j’ai commencé à écrire, les entrées se sont amoncelées les unes sur les autres, pressées de jaillir, comme si elles avaient peur d’être oubliées. Mais à vrai dire, la « Fête des morts » est une des toutes premières entrées car c’est un événement typiquement mexicain, extrêmement riche, et qui peut dérouter facilement. Cette fête marie parfaitement une philosophie, un folklore et un héritage à du surnaturel. C’est fascinant ! Le phénomène est insaisissable. Mais aussi parce que c’est la date de mon anniversaire…

Vous avez fait un vrai travail de relecture lors de cette deuxième édition. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Après la parution de la première édition, j’ai commencé à écrire dans ma tête une deuxième édition avec les idées que j’accumulais à chaque séjour dans mon pays. J’ai par exemple évoqué les films Coco et Roma, supprimé des entrées qui risquaient de devenir obsolètes à court terme, comme celles des billets de monnaie. J’ai vérifié les nouvelles découvertes sur les sites archéologiques, les chiffres et les classements (la fortune de Carlos Slim a été évincée par celle de Jeff Bezos). D’autres sujets me semblaient intemporels, et continuent de nous parler.

Ce dictionnaire insolite a-t-il pour objectif d’aller à l’encontre des stéréotypes sur le Mexique ?

Je considère que c’est une erreur d’aborder le Mexique à travers le filtre européen. Ou pire encore : le résumer à un pays de narcos où la violence côtoie les pauvres qui cherchent à émigrer à tout prix vers les États-Unis. On ne voit que ça dans les journaux. C’est agaçant. On oublie la culture (il n’y a pas que Frida Kahlo), l’histoire millénaire, les multiples civilisations précolombiennes, les vastes aires culturelles, la richesse linguistique, la megadiversité, l’énorme variété culinaire qui n’a rien à voir avec le chili con carne, le folklore qui ne se résume pas au sombrero, l’artisanat, les légendes, les arts, et tout le patrimoine oral ! Le Mexique a cela de surprenant, qu’il crée un constant dialogue entre le présent et le passé. J’invite le lecteur à participer à ce dialogue.

En savoir plus
montage-mexique sortie-ITW4

Deuxièmes éditions


En septembre et en octobre paraissent également les deuxièmes éditions du Dictionnaire insolite de la Belgique, par Gérald Berche-Ngô, et du Dictionnaire insolite de Florence, par Lucien d’Azay

En savoir plus
Bandeau-couvertures-belgique-florence

Derniers parus