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Bienvenue aux éditions Cosmopole

Voyager par les mots en Inde du Sud


RAYURES

« L’arrivée à proximité des dieux du panthéon hindou s’annonce par des rayures rouges et blanches. Ce motif binaire obsédant rythme le paysage des villes et des campagnes. Ces deux couleurs franches aux significations opposées sont peintes alternativement sur les clôtures des temples, répétées de manière hypnotique sur plusieurs mètres. Elles mettent en garde le passant et signalent une limite, un seuil, entre le profane et le sacré. Dans les lieux profanes, les rayures sont souvent de couleurs différentes : jaunes et noires le long des trottoirs. »

Dictionnaire insolite de l’Inde du Sud, Émilie Ponceaud-Goreau et Anthony Goreau-Ponceaud

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Rencontre-dédicace


Cet automne, Fleur de la Haye-Serafini vous emmène à Rome à l’occasion de deux signatures parisiennes : 

– le mardi 8 octobre 2019 à 19 heures à la Libreria
89 rue du Faubourg Poissonnière, Paris 9e, M° Poissonnière

– le jeudi 10 octobre 2019 de 19 à 21 heures à la librairie Voyageurs du Monde
48, rue Sainte-Anne, Paris 2e, M° Pyramides


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Mon premier mot

« Mon premier mot fut AMOR (AMOUR), un terme passe-partout que les Cubains utilisent pour s’adresser à tous : amis, inconnus, clients, touristes, famille… sans aucune connotation sexuelle ou sentimentale. Ne soyez pas étonné si la caissière d’un magasin vous demande « algo más, mi amor ? » (rien d’autre, mon amour ?), ou vous appelle mi cielo (mon ciel), mi corazón (mon cœur), mi chinito (mon petit chinois), mi vida (ma vie). Des mots que l’on doit toujours interpréter simplement comme un signe de convivialité. » (Dictionnaire insolite de Cuba)

William Navarrete dédicacera ses livres au Festival international de Saint-Dié du 4 au 6 octobre. Renseignements sur nos réseaux sociaux.

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À l’occasion de la deuxième édition du Dictionnaire insolite du Mexique, qui sort en librairie le 20 septembre, René Palacios revient sur la genèse de son livre. Comment est née votre envie d’écrire un dictionnaire insolite du Mexique ? 

J’ai toujours voulu écrire sur le Mexique. Écrire sur ce qui est méconnu, sur ce qui peut faire écho en France, trouver des correspondances, des oppositions, des vides, des liens entre les deux pays. On a tendance à s’intéresser au Mexique, ou à tout autre pays d’ailleurs, d’une manière isolée, mais on oublie qu’il existe des moments historiques qui unissent les nations. En l’occurrence, à travers les personnalités de Napoléon III, Victor Hugo, et même Manet. Ces connexions-là m’intéressent aussi beaucoup. Quand j’ai découvert les éditions Cosmopole, j’ai constaté que le titre sur le Mexique manquait. Alors je leur ai proposé de l’écrire.

Le sujet est vaste. Comment avez-vous opéré vos choix ?

J’ai veillé à parcourir toutes les facettes, sociales, économiques, géographiques, culturelles, etc., afin de proposer une vision complète (négative ou positive) et surtout équilibrée. Puis, j’ai choisi des entrées auxquelles je tenais mais qui présentaient un intérêt particulier, unique ou une résonance internationale. Le choix s’est fait parfois tout seul.

Quel est le premier mot que vous avez choisi ?

Je pense que dès que j’ai commencé à écrire, les entrées se sont amoncelées les unes sur les autres, pressées de jaillir, comme si elles avaient peur d’être oubliées. Mais à vrai dire, la « Fête des morts » est une des toutes premières entrées car c’est un événement typiquement mexicain, extrêmement riche, et qui peut dérouter facilement. Cette fête marie parfaitement une philosophie, un folklore et un héritage à du surnaturel. C’est fascinant ! Le phénomène est insaisissable. Mais aussi parce que c’est la date de mon anniversaire…

Vous avez fait un vrai travail de relecture lors de cette deuxième édition. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Après la parution de la première édition, j’ai commencé à écrire dans ma tête une deuxième édition avec les idées que j’accumulais à chaque séjour dans mon pays. J’ai par exemple évoqué les films Coco et Roma, supprimé des entrées qui risquaient de devenir obsolètes à court terme, comme celles des billets de monnaie. J’ai vérifié les nouvelles découvertes sur les sites archéologiques, les chiffres et les classements (la fortune de Carlos Slim a été évincée par celle de Jeff Bezos). D’autres sujets me semblaient intemporels, et continuent de nous parler.

Ce dictionnaire insolite a-t-il pour objectif d’aller à l’encontre des stéréotypes sur le Mexique ?

Je considère que c’est une erreur d’aborder le Mexique à travers le filtre européen. Ou pire encore : le résumer à un pays de narcos où la violence côtoie les pauvres qui cherchent à émigrer à tout prix vers les États-Unis. On ne voit que ça dans les journaux. C’est agaçant. On oublie la culture (il n’y a pas que Frida Kahlo), l’histoire millénaire, les multiples civilisations précolombiennes, les vastes aires culturelles, la richesse linguistique, la megadiversité, l’énorme variété culinaire qui n’a rien à voir avec le chili con carne, le folklore qui ne se résume pas au sombrero, l’artisanat, les légendes, les arts, et tout le patrimoine oral ! Le Mexique a cela de surprenant, qu’il crée un constant dialogue entre le présent et le passé. J’invite le lecteur à participer à ce dialogue.

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Au mois de septembre paraît également la deuxième édition du Dictionnaire insolite de la Belgique, par Gérald Berche-Ngô

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