Fermer

Bienvenue aux éditions Cosmopole

Partir à Madagascar

Sur cette terre de fantasmes et d’aventure, les ancêtres règnent sur le monde des vivants, la 4L mène une seconde existence et les crocodiles sont fady (tabou). Avec le Dictionnaire insolite de Madagascar, Jean-Paul Mayeur vous emmène sur les pas de Sinbad le marin, le long des plages ou au cœur de la forêt primaire, à la rencontre des ombiasy, les gardiens des traditions, mais aussi de pirates qui naguère tentèrent d’instaurer, sur la Grande île, la république Libertalia. 

 

En savoir plus
Bandeau-couvertures-madagascar-3

Voyager par les mots à Jérusalem

ASCENSEUR DU TEMPS : « Rattraper 3000 ans d’histoire en 25 minutes? Se 
retrouver devant le roi Hérode ou le prophète Jérémie? L’Ascenseur du Temps (ou Time Elevator, 37 rue Hillel, dans le quartier de Nachalat Shiva) est une formidable expérience pour tous les publics. Confortablement installé 
dans des fauteuils spéciaux, équipé d’écouteurs, on peut 
y suivre l’épopée de Jérusalem en français, partir à la rencontre de ses secrets et de ses grands personnages grâce à 
une présentation interactive en 3D. Une expérience inédite 
où l’on devient acteur de l’histoire, propulsé au cœur des 
grands événements qui ont fait Jérusalem.  » 

Hadassah Aghion, Dictionnaire insolite de Jérusalem

En savoir plus
Bandeau-couvertures-jerusalem2

Le premier mot que j’ai écrit

« Le premier mot qui m’est venu à l’esprit quand j’ai écrit le Dictionnaire insolite de Venise est le mot anglais home qui n’y figure pas, mais dont l’écho, l’ombre ou le reflet peuvent se lire dans plusieurs entrées directement issues de ce premier texte destiné, si j’ose dire, à voler en éclats. Lorsque, à mes heures perdues, je rouvre ce livre, il m’arrive de tomber sur certains de ces éclats, comme dans Lolitas sans âge, qui contient cette phrase : « Une ville où se blottir à l’abri d’un monde cruel où les “grands” se haïssent et se déchirent. » Lucien d’Azay 


En savoir plus
Bandeau-couvertures-venise-lucien-dazay

« En Égypte, j’ai fait un voyage magique à bord d’une felouque. »


« C’est un bouillonnement permanent, une ambiance vraiment unique. » Alors que la destination connaît un regain de visiteurs, Guillaume de Dieuleveult nous fait découvrir une Égypte insolite, qu’il a sillonnée pendant trois années.

Je me suis lancé dans l’aventure égyptienne pour faire mes premières armes de journaliste à l’étranger. J’ai sillonné le pays durant trois ans, je suis allé au Sinaï, à la frontière avec la bande de Gaza, à Alexandrie, dans le delta du Nil, à Minia et Assiout en Moyenne Égypte, à Louxor et Assouan et dans les oasis du désert : Siwa, Dakhla, le Fayoum… Entre le désert et la vallée du Nil, la grande ville du Caire et les régions rurales, les stations balnéaires de la mer rouge et les vallées du Sinaï, les contrastes sont très forts. Il y a des choses insupportables et d’autres extrêmement attachantes. L’Égypte, c’est un bouillonnement permanent, une ambiance vraiment unique. Ce pays ne peut pas vous laisser indifférent : je l’ai aimé passionnément et il m’a en même temps prodigieusement exaspéré. La coexistence de ces deux sentiments peut être assez usante à la longue…

Pour le voyageur fraîchement arrivé, c’est aussi une bouffée d’impressions nouvelles : avant de comprendre l’Égypte, on la sent. Il y a le ronflement des vieux taxis, le miel de la pop orientale à la radio, les néons qui brillent sur les minarets, les immeubles collés à la voie rapide, les publicités géantes. Ce qui frappe quand on arrive au Caire, c’est encore une bouffée d’odeurs, à chaque instant et de tout ordre… Je n’y vis plus aujourd’hui, mais à chaque fois que j’y retourne, ce sont les odeurs qui me saisissent en premier, les odeurs des villes, mais aussi celle du désert, très minérale, très sèche.

Le voyageur qui foule pour la première fois un trottoir du Caire marche dans les traces d’une lignée de voyageurs européens. Pour lui, l’Égypte ne serait pas ce qu’elle est sans tous ces aventuriers, ces écrivains, ces archéologues et ces chasseurs de trésors. Leurs impressions de voyage – peu importe leur justesse – font partie de notre culture. C’est grâce à elles que ce pays attise toujours notre curiosité. Du poète Constantin Cavafy à l’écrivain britannique Lawrence Durrell sans oublier les Français : Champollion, Flaubert, et tous les romantiques qui ont accompli le voyage en Orient.

La première fois que j’ai traversé le Nil, j’étais à la fois ému et surexcité ! Le Nil est vraiment impressionnant. Par rapport à la Seine, c’est une mer. Au Caire, depuis le quartier de Garden City, vous pouvez monter à bord d’une felouque, le bateau traditionnel du Nil avec sa fameuse voile latine, et vous vous retrouvez subitement au milieu du fleuve, sans plus un bruit, avec au loin les rumeurs de la ville. J’ai fait un voyage magique à bord d’une felouque en remontant le fleuve de Louxor à Assouan. Nous nous amarrions, la nuit, dans les champs. Extraordinaire : j’ai découvert à la fois un visage moderne et ancien de l’Égypte. Ce pays rural est profondément fier d’avoir pour capitale le phare du monde arabe : Le Caire. La mégalopole incarne le pays à un point tel que Le Caire et l’Égypte se disent pareil : Misr. On dit Misr oum el dounia, ce qui signifie : « l’Égypte est la mère du monde. »

Guillaume de Dieuleveult est l’auteur du Dictionnaire insolite de l’Égypte.


En savoir plus…


À paraître prochainement

Dictionnaire insolite du Liban


Focus-Egypte6

Derniers parus